Source : Directioninformatique.com / Jean-François Ferland
Les cinq principaux partis politiques exploitent des présences et des
outils sociaux sur Internet, mais l'interaction, qui est le fondement
du Web 2.0, fait défaut dans la plupart des cas.
La campagne électorale québécoise tire à sa fin. Dans une semaine, les
Québécois iront aux urnes. Tout comme les partis politiques fédéraux
lors de la récente campagne électorale, les formations provinciales ont
eu recours à l'Internet comme canal de communication, en exploitant des
outils et des espaces sociaux.
Or, un tour d'horizon des
initiatives des cinq principaux partis politiques permet de constater
que l'esprit du Web 2.0 n'a pas été respecté dans la plupart des cas.
Du même souffle, à en croire l'évaluation d'un groupe d'intérêt, la
facilité d'accès des sites Web de l'ère 1.0 des partis politiques
aurait grandement besoin d'amélioration...
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